La presse en parle

Un article sur le safran des prises est paru dans le magnifique magazine « Pays Neuchâtelois »

La presse en parle dans Réflexions pdf paysneuchteloissafrandelataupelours1000.pdf

Récolte…suite

Depuis les première fleurs cueillies, leur nombre à augmenté puis est redescendu parce qu’il faisait trop chaud. Heureusement, le brouillard à fait son apparition et les fleurs se sont remises à sortir. Pourtant, il y a trois jours, à nouveau une chute brusque sans que des changements significatifs au niveau de la météo puissent en expliquer la cause.

Il est probable que le départ de végétation n’a pas commencé en même temps pour tous les bulbes. Maintenant tout semble rentrer dans l’ordre et nous sommes passés de 50 à 1500 fleurs en deux jours.

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2010 c’est parti !

C’est aujourd’hui, 04.10.2010, que débute la récolte. Cinq fleurs magnifiques ont fait leur apparition.

Ces derniers jours ont été vraiment très favorables et on voit les lignes apparaître très rapidement. La semaine s’annonce également propice sur le plan de la météo, ce qui nous prépare pour très bientôt des journées bien remplies.

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La floraison 2010 se prépare

Décidément, le temps passe à une vitesse…et rien de nouveau sur ce blog depuis le printemps.

Le gros du travail à consisté à désherber. D’abord à la main, pendant que les crocus étaient en végétation et enfin, fin juin on a pu travailler au sarcloir lorsque le feuillage à séché.

Après le sarclage, j’ai épandu sur les plates bandes toutes les cendres de bois produites pendant l’hiver par le chauffage de la maison afin de faire un apport de potasse et surtout d’essayer d’abaisser un peu l’acidité du terrain.

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Sitôt après j’ai fait des essais de semis sur les plates bandes pour occuper le sol afin de limiter la pousse des advantices. J’ai fait une sélection de plantes annuelles à croissance rapide et à enracinement peu important. Sarrasin, haricots nains, pavots, bleuets, nielle des blés, aneth. J’en reparlerai dans un autre article.

A part le sarclage, j’ai dû lutter contre les campagnols. Le printemps et le début de l’été à été très sec dans notre région et les campagnols n’ont pas fait de « taupinières », ce qui fait que je les ai remarqués trop tard. Ils ont eu le temps de faire quelques dégâts avant que je dévalise le rayon pièges du magasin agricole du coin.

A mon grand malheur, je ne me suis pas méfié qu’un prédateur pouvait aussi être présent dans les galeries et j’ai piégé une belette. C’est vraiment très frustrant d’éliminer ainsi une aide si précieuse. J’espère simplement que s’il y en avait une, il y en a peut-être d’autres. Je vais aménager des tas de pierres qui puisse attirer belettes et hermines et leur fournir un logi. 

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J’ai donc dû, au mois d’août, déterrer les quelques bulbes que j’avais mis en pépinière pour remplacer ceux qui se sont fait boulotter. Maintenant seule la floraison nous révélera l’étendue des dégâts.

La floraison qui ne saurait tarder, puisque depuis une quinzaine, les conditions d’humidité et de fraicheur ont fait que la végétation à démaré et que les tiges ont maintenant sept à huit centimètres. Ils leur reste donc une dizaine de centimètre à franchir avant d’apparaître en surface.

 

Floraison printanière

Voici enfin des nouvelles.

Après un hiver bien enneigé les crocus sont réapparus bien verts et apparemment en pleine forme. Quelques traces de visite de campagnols, mais ils sont restés en surface, sous la neige, et n’ont fait que ronger quelques feuilles. A surveiller et à piéger.

img8058medium.jpg cliquer sur la photo pour agrandir

Depuis quelques jours, une dizaine de crocus ont fleuri. Il s’agit bien sûr d’autres espèces qui étaient mélangés aux sativus. Je vais les marquer pour les séparer lors de l’arachage, pour l’instant ils mettent un peu de vie dans le champ.

img8067medium.jpg img8069medium.jpg cliquer sur la photo pour agrandir

Cette floraison permet d’élucider le mystère des deux premières fleurs de l’automne passé. Elles avaient des pistils jaunes et de forme bizarre. J’avais eu peur qu’il y ait eu un problème avec des résidus de Glyphosate, c’était donc simplement une autre espèce mélangée. Comme ils ont fleuri environ deux semaines avant les sativus, ça donnera une bonne indication sur le début de la récolte.

Reportage TSR

Voici le reportage que la Télévision Suisse Romande à consacré à notre culture de crocus sativus.

Image de prévisualisation YouTube

 

TSR

Suite des aventures dans les médias, le reportage sur le Safran des Prises de la Télévision Suisse Romande paraîtra lundi 16 novembre au JT de 12h45.

Intérêt de la presse, suite…

Deux articles sont parus dans les journaux locaux. Le plus important à fait la une de l’Express de Neuchâtel avec trois quarts de page à l’intérieur.

lexpresspage1safransmall.jpg     Intérêt de la presse, suite... pdf lexpresspage1safran.pdf

lexpresspage7safransmall.jpg     pdf lexpresspage7safran.pdf

L’autre article c’est dans la feuille d’avis de la Béroche.

articlesafranfabsmall.jpg   pdf articlesafranfab.pdf

 

 

 

 

Intérêt de la presse

La presse est très intéressée par notre culture de safran. Nous avons reçu deux journalistes de la presse écrite en début de semaine et aujourd’hui la télévision locale neuchâteloise.  

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De bonnes occasions de se faire connaître et d’éveiller un intérêt pour la reine des épices. Peu de monde sait que le safran peut être produit chez nous. De plus, il est peu utilisé parce qu’on la croit hors de prix. Notre safran sera vendu Fr.35.- le gramme, l’arôme est tellement concentré que cette quantité peut parfumer cent assiettes. Pourquoi se priver pour 35 centimes par assiette. 

Au vu de sa valeur, le safran est l’épice la plus fraudée au monde. Les faussaires usent de tous les moyens pour gagner des fortunes avec des produits qui n’ont de safran que le nom. Carthame, curcuma, souci, blanc de poulet, brique pilée ou autres colorants souvent non alimentaires…etc. 

La première des précautions est d’acheter le safran en pistils et non en poudre. Ensuite plusieurs paramètres vont influer sur la qualité du produit. Les deux plus importants sont l’émondage et le séchage. Le pistil du crocus est, à sa base, transparent, plus haut il se colore en jaune, puis en orange et enfin en rouge. Le but de l’émondage, outre de séparer le pistil de la fleur, c’est de ne prendre que la partie rouge. Tout le reste n’apporte qu’amertume et piquant.   

On trouve beaucoup de safran sur le marché dont le pistil est pris dans son entier. C’est un gros gain de temps lors de l’émondage et c’est un gros gain de poids dans le bocal. Vous aurez compris que cette façon de faire ne profite qu’au producteur.  

Pour sécher les pistils il y a plusieurs méthodes. Nous avons choisi celle qui permet aux arômes de se développer au maximum, c’est à dire un séchage rapide à environ cinquante degrés. L’autre façon, qui consiste à laisser les stigmates sécher à l’air libre durant de longues heures, produit un safran qui est plus épicé, plus piquant qu’aromatique.   

Floraison suite

Tout continue à bien aller au niveau de la récolte, on en est à 11’500 fleurs cueillies. Depuis trois jours, chaque jour nous en ramassons  environ deux miles.

crocus3medium.jpg bourdonmedium.jpg fleurdouble1medium.jpg cliquer pour agrandir

J’en prévoyais quinze miles au total pour cette saison, mais on va dépasser de loin ce chiffre. Il me semble qu’avec la chaleur du mois de septembre les fleurs sont nombreuses mais petites. La plupart des plantes donnent deux fleurs. Même dans la pépinière, ou on a planté 600 cormes du tri des petits calibres, on ramasse une trentaine de fleurs par jour. 

On a recouvert les allées d’environ quatre mètre cube de brf (bois raméal fragmenté). 

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Non seulement ça produira de l’humus et de l’engrais ainsi qu’une bonne protection contre le froid mais en plus on ne se charge plus les pieds de boue quand le terrain est humide. Je n’en ai pas eu assez pour recouvrir les plates bandes. Finalement ce n’est pas plus mal comme ça, j’en mettrai quand la récolte sera terminée. 

J’ai envoyé une proposition de reportage à la presse qui s’est montrée très intéressée. Le petit journal régional est déjà venu aujourd’hui pour nous interviewer. Demain c’est le tour du journal l’Express de Neuchâtel. La télévision  Canal Alpha n’a pas encore répondu. 

Avec tout ça, le métier commence à entrer. On met de moins en moins de temps pour ramassage et émondage.    emondage2medium.jpg

L’excitation de partir en cueillette est toujours présente donc ça reste à cent pour cent du plaisir, même sous la pluie ! 

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